Baisse de soleil = baisse de vitamine D ?

Baisse de soleil = baisse de vitamine D ?

La vitamine D joue un rôle essentiel dans l’absorption de certains minéraux par l’organisme, comme le calcium et le phosphore. Elle est, forte heureusement, principalement synthétisée par le corps grâce à l’exposition solaire.

C’est quoi exactement ?

La vitamine D est une vitamine liposoluble, c’est à dire soluble dans les graisses. On la trouve sous 2 formes : D2 (ergocalciférol) synthétisée par les végétaux, et la D3 (cholécalciférol), d’origine animale principalement. La vitamine D est synthétisée par l’organisme à partir du cholestérol (et oui c’est bon d’en avoir !!), par l’exposition de la peau au soleil, sous la forme d’une pré – vitamine D3 (inactive). Elle nécessite ensuite deux transformations successives pour l’activer. Elle est ensuite stockée dans le foie en majorité, mais aussi dans les muscles ou les tissus adipeux, pour être utilisée toute l’année, notamment quand l’hiver où le soleil est plus rare.

A quoi sert la vitamine D ?

– Augmenter l’absorption du calcium et du phosphore par l’intestin

– Croissance et minéralisation osseuse. Elle va réguler le taux de calcium sanguin en agissant au niveau des parathyroïdes.

La vitamine D associée au calcium, permet de prévenir l’ostéoporose.

Une fatigue inexpliquée, baisse de bonne humeur, un déficit musculaire, une fracture osseuse, peuvent signaler un déficit en vitamine D.

Où la trouve t’on, cette vitamine D ?

20 % : via l’alimentation et 80% par le soleil (UV). 15 min de soleil par jour de mars à octobre suffisent généralement pour synthétiser assez de vitamine D. Mais en avez vous assez profité ?

Du côté de l’alimentation … Peu d’aliments en contienne. Essentiellement dans les poissons gras, les champignons (mais en faible quantité) et les aliments enrichis en vitamine D comme les laits végétaux et certaines margarines.

Les sources alimentaires étant faibles, il existe des compléments alimentaires, parfois utiles durant l’hiver. Néanmoins, préférez être conseillé par un professionnel de santé pour éviter un risque de surdosage.

Le sucre et les index glycemiques

Le sucre et les index glycemiques

Le sucre et les index glycémiques

Diabète, hypertension, caries, obésité, candidose, trouble du comportement…  notre organisme n’est pas adapté à ces doses excessives de sucres et notre pancréas est surmené.

Qu’il soit de canne ou de betterave, blanc ou roux, le sucre est un saccharose qui possède un index glycémique de 70 donc élevé. Le saccharose est composé d’une molécule de glucose et d’une molécule de fructose. Le glucose joue un rôle important dans le métabolisme cellulaire. Il est naturellement présent dans les fruits et légumes, graines et céréales, sous forme de glucides, simples ou complexes. Le glucose sert de référence à la notion d’index glycémique, la capacité d’un aliment augmenter le taux de glucose dans le sang.

Des sucres complexes (amidon, par exemple) peuvent aussi avoir un index glycémique (IG) élevé, car seront rapidement dégradés en glucose. Cette notion d’index glycémique est un bon indicateur pour présenter les alternatives au sucre. Aujourd’hui, nous parlerons de quelques alternatives au sucre raffiné.

GUIDE PRATIQUE DE QUELQUES ALTERNATIVES EN RAYONS

Sirop de riz

Index glycémique de 95, presque autant que le glucose pure. Composé principalement de maltotriose. C’est un mauvais choix pour remplacer le sucre. Sucre très rapide.

Rapadura (sucre complet) Issue de la canne à sucre, son index glycémique est de 70. C’est du saccharose. Son avantage est de présenter une bonne composition en minéraux et vitamines et d’être moins calorique. C’est un produit non raffiné.  Le meilleur compromis pour le sucre de canne, mais à consommer avec modération.

Miel

Il ne s’agit pas d’un saccharose, mais d’un complexe de glucose et de fructose. Moins calorique que le sucre tout en présentant un pouvoir sucrant 1,3 fois supérieur, le miel est un bon choix. C’est un aliment non raffiné, mais il possède aussi un certain nombre de propriétés thérapeutiques, grâce à ses minéraux, ses vitamines, ses acides aminés essentiels et ses enzymes. Son index glycémique est également acceptable. L’index glycémique varie, qu’il soit d’acacia IG entre 32 à 53 selon la provenance, celui de châtaignier reste plus bas, tandis que les autres se situent autour de 55 à 60, parfois 80 pour le miel toutes fleurs. Il est possible de différencier visuellement un miel à IG modéré à partir de la cristallisation (plus il est riche en glucose, plus il devient solide). Un miel qui reste liquide a un taux de fructose élevé et donc un IG plus bas.

Sirop d’agave

L’index glycémique peut varier de 55 à 90 selon son mode de fabrication. Le sirop d’agave reste pauvre minéraux et sa teneur en fructose est élevé. A consommer avec modération.

Sirop d’érable

Son index glycémique est dans la moyenne acceptable : 55. Il est riche en minéraux et c’est un produit peu raffiné, issu de la récolte de l’eau d’érable, puis de son évaporation partielle. Le sirop d’érable est moins calorique que le sucre mais est à consommer avec modération :-).

Sucre de coco

C’est la nouvelle alternative, mais il pose à peu près les mêmes problèmes que le sucre de canne. Principalement constitué de saccharose, son avantage : la présence de vitamines et de minéraux. Il est quasiment aussi calorique que le sucre, même si son index glycémique reste un peu moins élevé.

Sucre complet “Rapadura”

Le rapadura est issu de la canne à sucre. Le jus est extrait puis évaporé par chauffage, la pâte dure est alors râpée. Il faut environ 10 litres de jus pour obtenir un kilo de ce sucre « intégral », ce qui explique son prix. Contrairement au sucre de canne, il n’est pas raffiné, on parle aussi de sucre de canne complet. Il possède de ce fait les minéraux et oligo-éléments de la canne, mais le principal constituant étant le même que le sucre ordinaire, à savoir le saccharose ! Son apport calorique est pratiquement aussi élevé que celui du sucre raffiné et son index glycémique est comparable, ce qui n’est pas étonnant lorsque l’on sait que le rapadura contient 95 % de sucre (saccharose). A consommer avec modération.

Le sucre reste du sucre… Privilégiez les sucres non raffinés et choisissez ceux qui bénéficient d’une teneur en minéraux et vitamines. A consommer modérément.

Une cure de raisin?

Une cure de raisin?

C’est une diète idéale pour faire le plein d’énergie avant l’hiver. La cure de raisins fait partie des monodiètes, qui consistent à ne s’alimenter que d’un seul type d’aliment au cours d’un repas ou pendant une ou plusieurs journées.

Notre alimentation quotidienne, la pollution, le stress, le manque d’exercice physique entraine un encrassement de notre organisme. Cela nous rend plus facilement malades, fatigués, en sous vitalité. Aussi, il paraît judicieux d’introduire un temps de réduction calorique qui permet à l’organisme d’utiliser les réserves de graisse, de renouveler les cellules, et d’éliminer les toxines.

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BIENFAITS

Comme dans un grand nettoyage d’automne, la cure sollicite particulièrement les émonctoires, les organes qui permettant l’évacuation des déchets : peau, reins, foie, intestins

– Le corps et l’esprit sont revitalisés
– La constipation et les autres troubles digestifs et intestinaux comme les coliques, les gaz, les ballonnements, les diarrhées et les lourdeurs d’estomac sont grandement améliorés pendant et après la cure
– Les insomnies diminuent et l’amélioration du sommeil se poursuit
– Les problèmes de peau s’atténuent peu à peu
– Les petits problèmes comme les bourdonnements d’oreilles, le nez bouché, le mal de tête ou les yeux qui pleurent sont éliminés ou réduits
– La fatigue, la nervosité et l’irritabilité sont améliorées par la cure

Concernant la perte de poids, les personnes ayant un net excès de kilos avant la cure perdent en moyenne 3 kg par semaine.
 Ensuite, cela dépend de la quantité de raisin consommée, de l’exercice physique pratiqué et du métabolisme de chacun.

L’EXERCICE PHYSIQUE

Notre organisme est conçu pour accomplir des efforts physiques. Une activité physique active la circulation sanguine, oxygène le corps, fortifie le cœur, les poumons et les muscles, et augmente l’amplitude de la respiration. C’est pourquoi il est agréable et intéressant de marcher beaucoup pendant la cure.

PRÉPARATION

Durant la semaine précédant la cure, diminuer petit à petit les toxines (protéines animales, alcool, produits laitiers, café, thé…) jusqu’à suppression complète deux jours avant le début de la cure. Pendant ces deux jours, avoir une alimentation uniquement végétale (fruits et légumes). Préférez le “cuit” au cours du dernier repas avant la cure (carottes cuites, courgettes cuites, betteraves cuites…).

LA CURE
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Elle peut-être de 3 jours à 3 semaines, suivant l’envie, le besoin, la motivation.
Durant la cure, mangez entre 1 et 2kg de raisins par jour. Faire des petits repas toutes les 2 ou 3 heures.
Boire beaucoup d’eau, de tisanes (vigne rouge, cassis, romarin, bruyère, bouleau).          Et, possibilité de boire du jus de raisin pour varier les plaisirs.

EFFETS PARFOIS INDÉSIRABLES

Plus l’organisme est intoxiqué, plus il va y avoir des effets indésirables.
Les premiers jours principalement, vous pouvez ressentir :

– De la fatigue
– Des maux de tête (il faut dans ce cas boire d’avantage)
– Des nausées, des vertiges, des frilosités
– De la diarrhée (il est possible dans ce cas d’éviter de manger les pépins et la peau)
– Eruption cutanée

En cas de forte fièvre ou de maux très forts stoppez la cure et si le mal persiste consultez.

LES DIFFÉRENTES VARIÉTÉS DE RAISINS

Le chasselas est très adapté car sa peau est fine mais il contient moins de vitamines. Le noir convient aussi très bien pour la cure mais il peut être plus irritant pour les intestins notamment à cause de sa forte teneur en tanins. Alterner entre les deux permet de bénéficier de toutes leurs propriétés.

A vous de jouer !